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<title>Book</title>
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<title>Chapter 14 Artificial intelligence in the European Union</title>
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<description>Chapter 14 Artificial intelligence in the European Union
Ulnicane, Inga
In the context of recent advances in Artificial Intelligence (AI) and launch of AI policy documents and ethics guidelines around the world, since 2017, the European Union (EU) is developing its approach to AI. This chapter examines the key EU AI policy documents and the way the EU is positioning its AI policy vis-à-vis other global players. It draws on ‘Europe as a power’ debate and in particular on the concepts of Normative Power Europe and Market Power Europe to examine if in its approach to AI the EU prioritizes its norms or rather its market power. In the EU policy documents the elements of both normative and market power are closely intertwined. The EU attempts to project itself globally as a Normative Power Europe promoting its value-based and human-centric approach based and ethics guidelines for Trustworthy AI. These are closely connected with the EU’s ambitions to be a Market Power with appropriate regulation and investments which could also support implementation of its values and norms.
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<title>Sport Policy in Canada</title>
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<description>Sport Policy in Canada
Jean Harvey||Lucie Thibault
Sport Policy in Canada provides the first and most comprehensive analysis of the new Canadian Sport Policy adopted in 2012. In light of this new policy, the authors, top scholars in the field, provide detailed accounts of the most salient sport policies and programs, while also discussing issues and challenges facing policy makers. In Canada and around the world, the last decades have known a sharp increase in state intervention and public funding in pursuit of medals on the international stage and in support of a more active lifestyle. Governments at all levels have made substantial investments in hope of hosting major sporting events to benefit from the economic impact and gain international prestige.The study of sport policies, often neglected in the past, is becoming an increasingly important research topic. Sport Policy in Canada seeks to fill this void by offering the most comprehensive analysis of sport policy since Macintosh, Bedecki, and Franks' Sport Policy in Canada (1987).
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<title>Le poids économique direct de la culture en 2013</title>
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<description>Le poids économique direct de la culture en 2013
Xavier Niel||Yves Jauneau
En 2013, le poids économique direct de la culture, c’est-à-dire la valeur ajoutée de l’ensemble des branches culturelles est de 44 milliards d’euros. Il ne prend pas en compte les retombées économiques indirectes ou induites par la culture comme le tourisme, par exemple. Cela correspond à une part de la culture dans l’ensemble de l’économie de 2,3 %, en légère baisse par rapport à 2012. Contribue à cette baisse relative en 2013 le recul du volume de l’activité dans les branches fortement exposées à la concurrence (architecture, agences de publi- cité, audiovisuel) ainsi que dans les branches de la presse et du livre. Inversement, la part des branches à forte composante non marchande augmente (spectacle vivant, patrimoine), surtout du fait de la hausse de leurs prix. Parmi les branches les plus touchées par la crise en 2013, les branches de l’audiovisuel et les agences de publicité connaissent un retour à la croissance de leur chiffre d’affaires début 2014, contrairement à celles de l’architecture ou des activités photographiques. Par ailleurs, le retournement à la hausse des prix à la production des entreprises d’édition de livres et de revues se confirme.
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<title>Le poids économique direct de la culture</title>
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<description>Le poids économique direct de la culture
Yves Jauneau
En 2011, les branches culturelles totalisent une production de 85 milliards d’euros et une valeur ajoutée de 40 milliards d’euros. La production culturelle se partage entre une partie marchande (69 milliards d’euros), issue de la vente des biens et services culturels des entreprises, et une partie non marchande (16 milliards d’euros), qui correspond, par convention, aux coûts de production des administrations, établissements publics et associations dans le domaine culturel. Le poids économique direct de la culture, mesuré comme le rapport entre la valeur ajoutée des branches culturelles et celle relative à l’ensemble des branches, est de 2,2 % en 2011. Il ne prend pas en compte les retombées économiques indirectes ou induites par la culture (tourisme par exemple). Jusqu’en 2003, le poids économique direct en valeur de la culture a augmenté. Il est en recul depuis 2004, ce qui est principalement à relier au repli de l’activité dans certaines industries culturelles (édition, presse, disque). En 2011, l’audiovisuel (radio, cinéma, télévision, vidéo, disque) concentre un quart de la valeur ajoutée culturelle. Le spectacle vivant et le patrimoine, branches majoritairement non marchandes, concentrent respectivement 18 % et 11 % de la valeur ajoutée. La progression au cours des quinze dernières années de la part en valeur du spectacle vivant est principalement due à l’augmentation des prix dans cette branche. À l’inverse, le livre et la presse ne concentrent plus que 15 % de la valeur ajoutée culturelle en 2011, contre 26 % en 1995. Les autres branches culturelles (agences de publicité, architecture, arts visuels, enseignement culturel) contribuent dans leur ensemble à un tiers de la valeur ajoutée culturelle.
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